Mission d'immersion en Silicon Valley
Publié par Laurine Boquet
Dans le cadre du plan de développement international financé par la région et l’état, Webpulser a participé à une mission de veille et de prospective qui s’est déroulée à Palo Altio, en Silicon Valley du 8 au 13 juillet 2008.
Cette mission d’affaires a été organisée par Digiport pour les entreprises de la Région.
L’objectif de cette mission était de permettre aux entreprises de nouer des partenariats commerciaux, technologiques et/ou financier avec des structures sur place.
Cette mission s’inscrivait dans le cadre du Plan de Développement à l’International dédié aux entreprises TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) de la région Nord-Pas-De-Calais qui souhaitent se développer hors de nos frontières.
A qui s’adressaient ces rencontres ?
- Aux entreprises régionales du secteur des TIC ayant des produits et des services à exporter.
- Aux entreprises régionales du secteur des TIC souhaitant se développer à l’international au travers d’accords commerciaux ou de partenariats.
- Aux entreprises régionales deu sectur des TIC souhaitant assurer une mission de veille et de prospective sur le marché américain, rencontrer les nouvelles tendances…
- Aux sociétés régionales qui recherchent des produits ou un savoir-faire répondant à une demande spécifique.
La silicon Valley représente pour Webpulser un modèle à suivre car aux Etats-Unis ils maîtrisent déjà la technologie et les modèles se rapportant à Ruby On Rails.
Webpulser avaient deux attentes majeures avant cette rencontre :
- Enrichir le process de développement en s’inspirant des process méthode agile qui sont établis là-bas.
- Etoffer l’offre d’hébergement virtuel : architecture, revenue model…
Lors de cet événement webpulser a rencontré énormément d’acteurs dans des domaines différents, en particulier les acteurs de l’open source qui a beaucoup apporté sur le modèle et l’image associés.
Webpulser a gagné en maturité grâce aux différents échanges, cette expérience a mis la société face à un modèle étatsunien véritablement différent du modèle français où l’on pourra y extraire quelques éléments afin d’être davantage efficient.

